C3D – retour d’expérience CSRD

Le C3D a enquêté sur la CSRD auprès de ses membres

Le C3D nous livre une étude sur la situation des entreprises face à la CSRD (et dans le même temps, le baromètre 2024 de la RSE que je ne commente pas ici, mais je vous livre le lien)

En voici quelques éléments.

Leadership RSE: « …les équipes RSE restent fortement mobilisées et impliquées dans la mise en application de la CSRD … avec une supervision directe par la Direction Générale » (58% des répondants) – copilotage seulement à 22%
Accompagnement externe: 9 répondants sur 10 se font accompagner en externe
Budget: « …le budget nécessaire à une mise en conformité avec la directive CSRD se situe entre 50 et 200 K€ » (75% des répondants) (accompagnement + évolution des outils) – supérieur à 600k€ pour 11% des répondants
Matérialités: « …les entreprises estiment globalement leur nombre d’enjeux matériels entre 10 et 20, et elles anticipent une augmentation nettement significative du nombre d’indicateurs ESG collectés » Conséquences: La mise en oeuvre de la CSRD nécessite non seulement des ajustements opérationnels et financiers, mais aussi une réorientation stratégique profonde des entreprises
Charge: 1 ETP pour 40% des répondants, 2 ETP pour 26% et 3 ETP pour 10%

La bonne nouvelle, c’est l’optimisme des répondants:
« 70% des répondants estiment que l’arrivée de la CSRD va être un accélérateur de transformation dans l’entreprise, ils ne sont que 5% à estimer que l’impact sera négatif. » – « 72% des répondant jugent l’ambition de la CSRD très importante »

La source
En complément extrêmement instructif, le baromètre 2024 de la RSE du C3D et Wavestone

Le tournant réaliste de l’ ESG – De Camille Putois

Dans son article « Le tournant réaliste de l’ESG » publié le 4 juin cette année dans la revue Le Grand Continent (sur abonnement), Camille Putois analyse l’évolution de la prise en compte des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans le monde des entreprise, et en particulier comment ces critères, autrefois souvent utilisés de manière superficielle, gagnent en sérieux et en importance.

L’article aborde d’abord les contestations récentes des politiques environnementales, tant en Europe qu’aux États-Unis.

  • En Europe, certains responsables politiques et organisations patronales appellent à une pause dans l’adoption de nouvelles normes environnementales.
  • Aux États-Unis, le terme « ESG » est devenu politiquement clivant, avec des États républicains allant jusqu’à interdire l’utilisation de critères ESG dans certaines décisions d’investissement.

Malgré ces contestations, Camille Putois affirme que le mouvement vers des modèles d’entreprise plus durables est irréversible. Elle identifie plusieurs dynamiques qui soutiennent cette transformation :

  • Premièrement, de nouvelles règles de communication sur les performances ESG des entreprises sont mises en place. La directive européenne CSRD et les standards mondiaux de l’ISSB imposent une plus grande transparence et comparabilité des performances ESG. Ces obligations de transparence agissent comme de puissants leviers de transformation.
  • Deuxièmement, l’approche ESG évolue vers une perspective plus « business », fondée sur les bénéfices économiques et financiers de la transformation. Le concept de « matérialité financière » est introduit, analysant l’impact financier des facteurs ESG sur l’entreprise.

Elle examine dans un second temps les bénéfices concrets de l’ESG pour les entreprises dans différents domaines :

Sur le climat, les entreprises reconnaissent leur vulnérabilité aux risques climatiques et s’engagent dans des mesures d’adaptation qui touchent l’ensemble de leur chaîne de valeur.

Dans le domaine social, la promotion de la diversité est désormais considérée comme un élément essentiel de l’attractivité d’une entreprise. Les politiques salariales, notamment la question du « salaire décent », sont également examinées sous l’angle de leurs bénéfices pour l’entreprise.

C’est ici que Camille Putois introduit le concept de RealESG, une approche pragmatique où les pratiques ESG sont intégrées au cœur du processus de création de valeur de l’entreprise. Cette approche est fondée sur l’intérêt de l’entreprise, influencée par le jeu des concurrents, et indépendante de considérations morales ou idéologiques.

Il y a cependant des limites de l’approche volontaire. Les entreprises ont tendance à sous-évaluer les risques à long terme, l’aversion au changement ralentit la transformation, et la pression du court terme pèse sur les dirigeants.

En conclusion, malgré ces défis, Camille Putois affirme que l’approche pragmatique de la transformation environnementale et sociale se diffuse, sous l’effet des obligations de transparence et d’arguments concrets en faveur de modèles plus durables et équitables. Bien que cette approche ne soit pas universelle ni consensuelle, elle s’enracine et devrait résister même en cas de recul des gouvernements.

Source

KPMG – Donner sur sens à la RSE

Donner du sens à la CSRD

Dans un webinaire donné le 25 juin avec KPMG et Workiva « la CSRD en pratique« , KPMG propose une trame de questionnement pour faire en sorte que le processus de la CSRD ait du sens dans l’entreprise.
Au travers de ce questionnement, ils proposent de distinguer formellement l’aspect « conformité » de celui de la « transformation ».
La trame me semble intéressante pour structurer la démarche, alors je partage

IA et RSE – opportunités et défis de l’IA dans l’innovation sociale

Un rapport d’avril 2024 de la Schwab Foundation’s Global Alliance for Social Entrepreneurship et du WEF utilisant les données issues de 300 innovateurs sociaux et 90 initiatives met en évidence les principales opportunités et défis de l’IA dans l’innovation sociale.

Résumé
L’analyse révèle une représentation presque égale des applications de l’IA dans les régions à revenu élevé et à revenu inférieur, soulignant le potentiel universel de l’IA pour résoudre divers problèmes sociétaux.

Le rapport identifie 3 domaines d’impact principaux où l’IA apporte des contributions significatives :

  • la santé, avec 25% des innovateurs utilisant l’IA pour améliorer l’accès à la santé ;
  • la durabilité environnementale, avec 20% des innovateurs sociaux appliquant l’IA pour s’attaquer aux solutions climatiques ;
  • et l’autonomisation économique, particulièrement prévalente dans les pays à faible revenu où 80% de toutes les initiatives visant à améliorer les moyens de subsistance sont basées. Mais l’IA révolutionne également les pratiques dans d’autres domaines tels que l’agriculture grâce à l’analyse prédictive et à l’agriculture de précision, en s’attaquant à la résilience climatique et en stimulant la productivité.

Le rapport souligne également que, bien qu’il existe un solide écosystème d’IA pour l’impact dans les pays à revenu élevé, en particulier les États-Unis, les pays à revenu faible et intermédiaire ne disposent pas de soutien pour les innovateurs sociaux ou les initiatives localisées. Par conséquent, l’intégration de l’IA dans l’innovation sociale comporte certains obstacles.
Au-delà d’un écosystème naissant, d’autres défis comprennent les biais de données, les dilemmes éthiques, la complexité technique des systèmes d’IA, et le besoin de ressources substantielles pour la mise en œuvre efficace des solutions d’IA. De plus, un écart de genre dans le domaine est évident, avec seulement 25% des innovations sociales pilotées par l’IA dirigées par des femmes par rapport à 50% de toutes les entreprises sociales dans le monde – reflétant les lacunes plus larges de l’industrie technologique.

Malgré ces défis, les avantages de l’IA dans l’innovation sociale sont profonds. La capacité de l’IA à l’automatisation libère des ressources et permet de se concentrer sur un travail stratégique axé sur l’impact. Le traitement des données en temps réel et les analyses avancées facilitent une prise de décision plus intelligente et basée sur des preuves, tandis que les capacités de personnalisation améliorent l’efficacité des interventions sociales. Pour les leaders technologiques, les investisseurs et le secteur privé, ce rapport sert d’appel à l’action convaincant pour soutenir le développement et le déploiement éthiques de l’IA. En priorisant des pratiques d’IA inclusives et responsables, en favorisant les collaborations intersectorielles et en s’attaquant aux défis existants, le plein potentiel de l’IA peut être libéré pour catalyser un changement social positif, garantissant un progrès durable et équitable pour les communautés du monde entier.

Medef: Adaptation au changement climatique en 5 étapes

Le MEDEF a publié un guide en juin 2024 proposant une approche en 5 étapes pour aider les entreprises à s’adapter au changement climatique :

  1. Comprendre : Prendre conscience des risques climatiques et de la nécessité d’adaptation.
  2. Former : Sensibiliser et former les équipes, mettre en place une gouvernance dédiée.
  3. Analyser : Réaliser un diagnostic approfondi des vulnérabilités de l’entreprise.
  4. Agir : Définir une stratégie et des plans d’action d’adaptation.
  5. Collaborer : Travailler avec les collectivités locales et autres acteurs du territoire.
  • Points clés
    • L’adaptation est complémentaire aux efforts de réduction des émissions
    • Elle permet de réduire les risques et saisir de nouvelles opportunités
    • Des outils et méthodologies se développent (ex: OCARA, Climadiag)
    • La réglementation évolue pour intégrer l’adaptation (CSRD, taxonomie)
    • Les collectivités territoriales jouent un rôle clé dans la coordination

Le guide fournit des ressources pratiques et encourage les entreprises à agir dès maintenant pour anticiper les impacts du changement climatique. Extrait de ressources intéressantes:

Source

Aborder le sujet du salaire décent avec la CSRD

Le sujet du salaire décent a été remis sur la scène publique suite aux annonces récentes de Michelin et à l’entrée en vigueur de la directive européenne « Corporate Sustainability Reporting Directive » (CSRD) le 1er janvier 2024.

La CSRD impose aux entreprises de respecter un ensemble de normes de reporting standardisées en matière environnementale, sociale et de gouvernance (ESG). Parmi ces normes figurent les ESRS (European Sustainability Reporting Standards) qui ont trait aux normes de reporting social visant les indicateurs extra-financiers publiés par les entreprises à l’échelle européenne.

  • La norme ESRS-S1 « personnel de l’entreprise » aborde plusieurs indicateurs sociaux tels que la protection sociale, la santé et sécurité au travail, l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, les écarts de rémunération mais aussi la question du salaire décent (S1-10).
  • Le salaire décent est supposé être différent et plus élevé que le salaire minimum car il prend mieux en compte le coût de la vie.
  • Cependant, l’adoption de salaires décents reste volontaire et doit être évaluée par les entreprises en tenant compte des conditions économiques globales.
  • La problématique du salaire décent est devenue un sujet d’actualité, notamment, eu égard la vulnérabilité économique dont souffre le capital humain et qui ne fait que s’accentuer suite aux multiples crises observées ces dernières années.

C’est quoi un salaire décent : Le salaire décent, ou “living wage” en anglais, est un revenu qui permet à un individu de subvenir à ses besoins essentiels et à ceux de sa famille, en tenant compte du coût de la vie. Il est supposé être différent et plus élevé que le salaire minimum car il prend mieux en compte le coût de la vie. Le salaire décent est instauré volontairement dans un nombre croissant d’entreprises multinationales et leurs fournisseurs.

Source
Définir le salaire décent
La transparence des salaires

Vers un contrat social pour le XXIe siècle

L’IDDRI et Hot or Cool présentent une analyse approfondie des contrats sociaux en France et au Royaume-Uni des 19e et 20e siècles, en examinant leur évolution et les défis actuels. La recherche suggère que les tensions sociales et politiques découlent de promesses à long terme non tenues intégrées à notre modèle social et à notre démocratie.

L’étude introduit quatre “Pactes” (Démocratie, Consommation, Sécurité, et Travail) pour comprendre et étudier le contrat social de l’Europe occidentale, chacun représentant des accords et des transactions entre la société et l’État, et entre différents groupes sociaux. Ces pactes incarnent également des récits collectifs qui façonnent la vie individuelle, offrant un cadre pour comprendre le fonctionnement et les aspirations sociétales.

Les résumés discutent des insécurités sociales créées par les conditions d’emploi, les services publics, et les inégalités de consommation, soulignant leur impact cumulatif sur les individus et l’importance de considérer ces facteurs à la lumière des crises écologiques. Ils soulignent le contrat social brisé pour certains comme un contrat brisé pour tous, révélant des promesses non tenues et la nécessité d’un contrat social renouvelé qui inclut les pratiques démocratiques et aborde les transitions écologiques.

L’étude propose d’utiliser l’approche du contrat social pour comprendre les défis politiques actuels, développer de nouveaux récits politiques, et faciliter les processus de démocratie participative. Elle suggère également de former des coalitions pour créer un nouveau contrat social qui considère la “bonne vie pour tous” dans les limites planétaires, intégrant le bien-être individuel et collectif.

Les prochaines étapes impliquent une exploration empirique à travers des groupes de discussion, des entretiens, et un tableau de bord d’indicateurs pour comprendre les perceptions des citoyens du contrat social et aborder les crises sociopolitiques potentielles.

Les 4 pactes:

  1. Pacte de Démocratie : Reflète la tension durable entre la délégation de souveraineté (des citoyens à leurs représentants), la manière dont la représentation politique est conçue, la façon dont le pouvoir est effectivement exercé au sein de la société et le fait qu’il est détenu par un nombre d’acteurs restreints.
  2. Pacte de Sécurité : A été étendu à une multiplicité de domaines (santé, alimentation, sécurité sociale, etc.), toujours selon l’idée que les individus acceptent et réalisent des formes d’échange consensuel, qui s’expriment à travers des règles et des normes. Ce pacte sera de plus en plus confronté aux défis de la sécurité climatique.
  3. Pacte de Travail : Est le reflet des droits et des devoirs des travailleurs et représente plus largement le compromis constitutif de la logique de solidarité et de l’État-providence que nous connaissons. Le Pacte Travail a également permis des avancées significatives dans la reconnaissance des travailleurs, mais il est pris dans la lutte classique entre le travail et le capital pour le partage de la valeur.
  4. Pacte de Consommation : Exprime l’idée que la consommation n’est pas seulement un droit, mais aussi un devoir économique (assurer la prospérité dans un modèle productiviste), un devoir social (se conformer à un niveau de vie « standard ») et une promesse (appartenir à la société et s’y élever socialement par la consommation). Dans la pratique, elle a donc un coût : la pression omniprésente de la consommation de masse et la nécessité concomitante de gagner sa vie, ainsi que le ressentiment des laissés-pour-compte aux revenus les plus faibles.

Source

Quel impact environnemental pour l’IA générative

Alors que Microsoft se faisait rattraper récemment par ses promesses de réductions de ses émissions et leur croissance effective du fait de l’IA, voici un petit article assez simple à lire, qui vous permettra de comprendre les enjeux, tout en ayant la possibilités d’aller plus loin au travers des liens d’études proposés.

L’article soulève les dilemmes entre les bénéfices potentiels de l’IA générative et son coût environnemental croissant tout en appelant à une réflexion sur son utilisation

Résumé:
L’IA générative est très prometteuse économiquement, avec des bénéfices potentiels de 2 600 à 4 400 milliards de dollars par an. Cependant, l’Agence internationale de l’énergie prévoit une augmentation de 30% de la demande énergétique liée à l’IA et aux cryptomonnaies d’ici 2026.

Mesure de la consommation :

  • Il n’existe pas de standard pour mesurer la consommation des modèles de langage (LLM).
  • Les tâches génératives (texte, résumé, image) sont 10 à 100 fois plus émettrices de CO2 que les tâches de classification.
  • L’utilisation de modèles polyvalents pour des tâches spécifiques est plus énergivore que l’emploi de modèles dédiés.

Phase d’entraînement :
Il y a d’importants écarts entre les modèles. Par exemple, GPT-3 a émis 552 tonnes de CO2 lors de son entraînement, contre 30 tonnes pour Bloom.

Stratégies des entreprises :
Les géants de la tech mettent en avant leur engagement vers les énergies renouvelables (ex: Google vise 100% d’énergies renouvelables d’ici 2030). Des acteurs français comme La Poste s’engagent vers une trajectoire « net zero » d’ici 2030.

L’article évoque également le problème de la consommation d’eau qui pourrait lui aussi être majeur.

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Pourquoi le fait de vivre dans une période d’incertitude maximale est un mythe?

Si la crise environnementale est unique dans l’histoire de l’humanité, l’incertitude est-elle pour autant plus forte que jamais dans notre monde? C’est la question à laquelle Alex Fergnani, professeur associé de stratégie à la Rabat Business School, spécialiste de la prospective, tente de répondre

Synthèse
L’idée que nous vivons dans un monde VUCA (Volatile, Uncertain, Complex, Ambiguous) est une affirmation fréquemment rencontrée dans le discours public autour des affaires et de la technologie1. Cette idée est soutenue par diverses personnalités publiques, y compris des futurologues de premier plan comme [[Amy Webb]] et [[Peter Schwartz]], des intellectuels publics éminents comme [[Yuval Noah Harari]], des porte-parole du Fonds monétaire international et une foule de commentateurs d’affaires, de journalistes et de dirigeants qui discutent publiquement de l’avenir.

L’illusion de l’unicité
Les premiers penseurs à soutenir que l’environnement des affaires n’a jamais été aussi incertain étaient des écrivains comme Alvin Toffler et Igor Ansoff. Leur point de vue a été façonné par les développements technologiques rapides observés dans les décennies suivant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, cet argument tient peu face à l’histoire. Par exemple, Toffler a affirmé que dans les années 1960, l’environnement des affaires était très turbulent. Pourtant, comparé à la Grande Dépression des années 1930 ou à la Seconde Guerre mondiale des années 1940, les années 1960 ont été l’une des périodes les plus stables de l’histoire de l’Occident industrialisé. Il en a été de même pendant la crise COVID comparée aux pandémies précédentes de l’histoire. Même s’il est clair que le monde a accéléré son rythme d’innovation, et sa diffusion, cela ne signifie pas nécessairement que le monde soit globalement moins prévisible

L’échec de la planification
Et si c’était l’échec de la planification qui pouvait expliquer cette perception? La planification peut laisser imaginer que l’incertitude sera réduite, voire pourra disparaitre. Or l’environnement est fondamentalement incertain, l’objectif est donc impossible à atteindre. Lorsque nous sommes confrontés à l’incertitude, la meilleure approche est de développer des mécanismes d’adaptation plutôt que d’essayer de la diminuer ou de l’éliminer.

Conclusion
Andy Hines, professeur de prospective, affirmait que le changement est plus lent qu’on ne le pense. Nombre de prospectivistes partagent la frustration de ne pouvoir exploiter pleinement les potentialités du changement mises en avant par l’analyse, et ce du fait de cette lenteur. Le monde a toujours été incertain. Pour faire face à l’incertitude, notre époque dispose du privilège de pouvoir exploiter la prospective stratégique.

Source https://farsight.cifs.dk/why-peak-uncertainty-is-a-myth/

Briser les silos, adresser la crise climatiques et les ODDs en synergie

Les Nations Unies nous mettent à disposition 4 rapports thématiques montrant comment l’action pour lutter contre le changement climatique et atteindre les Objectifs de développement durable peut être accélérée en s’attaquant ensemble aux deux crises, notamment dans les domaines clés des cadres politiques, des systèmes financiers, des connaissances et des données, et des villes.

Les adeptes de la systémiques ne seront pas déçus, ces travaux se fondant sur les leviers d’un changement systémique de Donella Meadows.

Les 4 rapports:
1 – Integrating climate and SDG knowledge and data for action
2 – Policies that support both climate and SDG action
3 – A new financial system to enable both climate and SDG action
4 – How cities can act on both climate and SDGs

Source https://sdgs.un.org/basic-page/seeking-synergy-solutions-four-thematic-reports-55697
Le groupe d’experts https://sdgs.un.org/blog/expert-group-prepare-report-analysing-climate-and-sdg-synergies-aiming-maximize-action-impact
Pour en savoir plus sur la systémique de Donella Meadows : https://fr.wikipedia.org/wiki/Douze_leviers_pour_intervenir_dans_un_syst%C3%A8me